Le fleuve, la forêt, la montagne, les rivières sont là depuis des millénaires et, longtemps avant l'arrivée des Blancs, des groupes d'Amérindiens fréquentaient la région appelée aujourd'hui : nord de la Gaspésie. Les preuves existent. On a retrouvé des pointes de lances, racloirs, grattoirs et autres outils. Bon nombre d'objets sont exposés au Lycée des Monts Notre-Dame.
Dans la mémoire du site de Sainte-Anne-des-Monts, il y a les bateaux des Vikings, les pirogues des Indiens, les navires de Jacques Cartier et de Samuel de Champlain passant au large et peut-être les gémissements de la flotte de Walker, plus loin, sur les récifs de l'île-aux-Oeufs.
En 1662, plus de cinquante ans après la fondation de Québec, le roi de France, Louis XIV, concédait à Jacques et Denys de la Ronde, fils de Pierre-Denys de la Ronde, seigneur de Percé, deux rivières du secteur Cap-Chat/Sainte-Anne-des-Monts. On ne sait plus exactement quelles étaient ces rivières : Cap-Chat, Les Capucins, la Grande ou la Petite Rivière Sainte-Anne. La concession ne fut jamais exploitée et elle retourna éventuellement au domaine royal.
Jusqu'à la fin des années 1680, aucune date importante n'est inscrite dans l'histoire de Sainte-Anne. En 1688, Denis Riverin obtenait la «concession de la rivière Sainte-Anne... au commencement des Monts Notre-Dame, avec une lieue de front sur le fleuve, moitié en-dessus, moitié en-dessous sur une lieue de profondeur dans les terres».
Né à Tours, Denis Riverin avait 25 ans lorsque Jacques Duchesneau, qui venait d'être nommé intendant de la Nouvelle-France, lui proposa d'être son secrétaire particulier, Riverin occupa ce poste jusqu'en 1682, c'est-à-dire jusqu'à l'arrivée de l'intendant Champigny.
Denis Riverin ne manquait pas d'ambition. Depuis 1678, il était aussi agent de la Terre du Roi. Il contrôlait ainsi les droits et revenus payables à la Couronne.
En 1686, l'ancien secrétaire prit la décision de voler de ses propres ailes. Ayant acquis un navire, il songeait à établir des postes de pêche sédentaires. Un échec l'attendait, puisque le bateau s'échoua près de Percé.
En 1688, le gouverneur et l'intendant de la Nouvelle-France vinrent à la rescousse de Riverin en lui concédant, au nom du Roi, les seigneuries des rivières Cap-Chat et Sainte-Anne.
En 1689, Riverin obtenait également la seigneurie de Magdeleine et plus tard, les seigneuries de Matane, Belle-lsle, Ristigouche, Nipisiguit et Anse-de-l'Étang.
Il a vaillamment tenté d'exploiter ces domaines. Les pêches et le commerce des fourrures semblaient prometteurs mais, chose certaine, Riverin ne fit pas fortune. Peu de colons se sont établis sur ses terres et, comme on le verra plus loin, un seigneur avait probablement plus d'obligations que de revenus.
En 1696, Denis Riverin épousa Angélique Gaultier, fille du seigneur de La Malbaie. Elle lui donna un fils et trois filles.
Vers 1700, Riverin fonda la Compagnie de la Colonie. Des revers financiers et des ennuis personnels l'amenèrent à regagner la France. Il décéda en 1 71 7, à l'âge de 67 ans.
Le but du régime était d'enraciner des familles sur les étendues presque sans fin des possessions françaises en Amérique. Le roi donnait des terres à des nobles, en espérant que ces derniers puissent transplanter des colons à qui ils loueraient des lots, pour ainsi créer des revenus. Mais les voeux pieux se transformaient rarement en réalité. On le comprend en regardant de plus près les engagements liant seigneurs et censitaires.
Chaque colon recevait généralement un lot de quarante arpents par cinq, donc deux cents arpents carrés. Il s'engageait à défricher sa terre et à payer, au seigneur, cinq sous par arpent et un chapon. Faisons le compte : 200 X 0,05 $ = 10 $. À cette époque, bien sûr, on comptait les écus et les louis plutôt que les dollars, et l'argent avait la vie plus longue.
Quoi qu'il en soit, avec l'équivalent de 10 $ par année et un chapon reçus de chaque colon, le seigneur ne roulait pas sur l'or, et ses obligations étaient lourdes. Il devait par exemple aménager les routes, construire des ponts et un moulin à farine. N'étant pas fortunés, la plupart des seigneurs se demandaient, après quelque temps, s'ils avaient vraiment reçu un présent de leur souverain et souvent ils abandonnaient les terres.
Les plus futés et les moins scrupuleux s'occupaient fort peu de colonisation. D'ailleurs, le roi ne pouvait pas facilement vérifier leurs efforts. Les seigneurs tiraient donc tous les revenus possibles de la pêche, de la chasse et du commerce des fourrures, puis adieu les arpents de neige !
Lorsque les seigneuries retournaient à la Couronne, il arrivait qu'elles fussent rachetées par des colons qui y vivaient depuis quelque temps.
À leur tour, ils devenaient des seigneurs mais sans les titres de noblesse.
Revenons aux seigneuries de la région et à celle de Sainte-Anne en particulier.
Après Denys de la Ronde et Denis Riverin, nous avons peu de renseignements. Selon certains documents, José Vallée, pêcheur de Beauport, obtint du Prince de Galles (futur Guillaume IV d'Angleterre) une concession d'un mille de front. Ces terres constituaient la Seigneurie du Petit-Sainte-Anne. José Vallée aurait commencé son exploitation entre l 784 et 1786.
Faut-il comprendre que cette seigneurie était située à l'est, dans les environs de la Petite Rivière ? Ou peut-être englobait-elle en tout ou en partie les terres concédées, un siècle plus tôt, à Denis Riverin ?
Selon d'autres documents, Louis Vallée et Étienne Lajoie étaient propriétaires en 1789, des blocs A et B du cadastre. Qu'est devenu José Vallée ? Mystère.
Puis l'histoire se fait plus précise, En 1791, Louis Panel de Québec est le seigneur de Sainte-Anne. S'agit-il d'une seigneurie unifiée comprenant le Grand et le Petit Sainte-Anne ?
Et l'Histoire continue..., un marchand de Québec, François Buteau, se porte acquéreur des droits de Louis Panel. Son associé, John LeBoutillier, en reste propriétaire jusqu'en 1854, c'est-à-dire jusqu'à la fin de la tenure seigneuriale.
Dans cette revue sommaire de l'origine de Sainte-Anne, nous avons omis certaines dates avec l'intention d'y revenir.
Pouvons-nous identifier les premiers habitants de Sainte-Anne ? Il faut faire confiance aux documents qui mentionnent les noms d'Alexis Vallée en 1786, José Vallée en 1787 et Étienne Lajoie en 1789. Il faut peut-être en conclure que si José Vallée a obtenu la concession vers 1784, il s'est établi à Sainte-Anne quelques années plus tard.
On vivait loin des autorités ecclésiastiques et civiles. Que faire lorsque des jeunes gens décident de former un couple ? On cite l'exemple d'Alexis Vallée et de sa cousine Agathe. Ils se sont épousés devant témoins, et le mariage a été validé plus tard par un missionnaire.
En 1815, on construit la première chapelle. Cette année-là, MSr Plessis, évêque de Québec, entreprend un voyage en goélette afin de confirmer ses ouailles de la Gaspésie. Il trouve six familles à Sainte-Anne-des-Monts et six familles également à Cap-Chat.
Le recensement de 1818, effectué par l'abbé Boucher, jumelle les deux établissements. Les chefs de famille suivants sont mentionnés : Alexis Vallée, Barthélémi Lafontaine, Joseph Vallée, Jacques Poney, Martin Legas, Pierre Lévêque, Alexis Lévéque, Joseph Lévêque, Jean-Baptiste Servant, Michel Dugas, Madeleine Marin (veuve), Joseph Sasseville, Henri Roi dit Desjardins, François Drouin et Jean-Baptiste Richard.
Le 4 février 1833, MSr Sévigny accorde à l'abbé Michel Rînguette, curé de Matane, l'autorisation de construire une chapelle qui remplacera celle de 1815 devenue trop petite. Depuis 1815 et jusqu'en 1854, la mission de Sainte-Anne sera desservie par Matane.
Le 2 mars 1846, est créée la «Corporation municipale de Sainte-Anne-des-Monts et du Cap-Chat». Le 9 mars de la même année, Jean-Baptiste Sasseville en devient le premier maire.
Avec le texte de loi «12 Victoria cap. 126» sanctionné le 30 mai 1849, les établissements de «Ste Anne des Monts et du Cap Chat» ont été détachés déjà municipalité du Bassin de Gaspé pour créer une entité indépendante. À la fin de cette année-là, Louis Leclerc est élu maire de Sainte-Anne et du Cap-Chat, c'est-à-dire d'un vaste territoire peu peuplé et privé de routes carossables, territoire qui s'étend en direction de Gaspé et sans limites précises. On sait néanmoins que Saint-)oachim-de-Tourelle, Saînt-Martial-de-la-Marte, Duchesnay et Mont-Louis font alors partie de la municipalité de Sainte-Anne-des-Monts.
En mars 1852, le Conseil des ministres du Québec fait de Peter Winter le premier inspecteur d'école en Gaspésie. Son territoire comprend la péninsule entière, à l'exception du secteur Cap-Chat - Sainte-Anne-des-Monts qui a son propre inspecteur, Joseph G. L'Espérance, médecin à Sainte-Anne-des-Monts.
1855 - La population continuant de s'accroître, le projet de construction d'une troisième église avait été approuvé dès 1849. Les plans de cette église dont la construction fut terminée en 1855 ont été dessinés par Jean-Baptiste Sasseville, maire de Sainte-Anne-des-Monts.
Le 9 septembre 1855, l'abbé Pierre Boucher, curé de Matane, préside la cérémonie de bénédiction de la nouvelle église.
1859 - À cause de son étendue, la municipalité n'est pas facile à administrer. Le gouvernement du Québec prend donc la décision de freiner l'expansion vers l'est où Madeleine-Centre serait le point extrême. Une proclamation est émise à cet effet, le 3 décembre.
1863 - L'érection canonique de la paroisse de Sainte-Anne-des-Monts et du Cap-Chat a lieu le 11 septembre et son premier curé résident est l'abbé P. S. Vallée. La paroisse compte alors 120 familles. Au recensement de 1864, on compte 918 âmes. (Voir le recensement p. 71)
1871 - On installe des bancs dans le jubé. L'église est déjà trop petite. 1876 -On inaugure le service du télégraphe.
Le 13 décembre 1881, 326 électeurs sont inscrits sur la liste électorale municipale.
1884 - À compter du 26 décembre, Sainte-Anne-des-Monts et Cap-Chat forment des municipalités distinctes.
1891 - Une première boucherie est ouverte, celle de Baromée St-Laurent.
1899 - Sainte-Anne-des-Monts compte 1600 habitants. Les Soeurs de Noire-Dame du Saini-Rosaire répondent à l'appel et s'installent à Sainte-Anne pour y enseigner.
1900 - On construit le premier couvent des Soeurs du Saint-Rosaire. On sait que l'on fabrique du beurre depuis quelques années.
1908 - Conrad Gagnon ouvre le premier salon de barbier dans la municipalité.
1909 - Le 20 mai, jour de l'Ascension, six personnes se noienl en traversant la Grande Rivière en bac.
1910 - On inaugure un pont couvert sur la Grande Rivière Sainte-Anne.
1911 - Le- 2 1 septembre, un citoyen de Sainte-Anne, Louis-Philippe Gauthier, est élu député conservateur fédéral du comté de Gaspé. Il conserve son poste jusqu'en 1917. C'est sous son mandat, en 1912, que sera construit le quai en bois de Sainte-Anne-des-Monts.
1913 - Une Caisse populaire Desjardins est fondée. Elle vivra environ un an.
1915 - On ouvre une sous-succursale de la Banque canadienne nationale.
1916 - Le service téléphonique est inauguré à Sainte-Anne-des-Monts.
1917 - Le 23 août, un nouveau curé, l'abbé Arthur Rioux, est nommé. Quelques années plus tard (1920-21), i! supervisera les débuts de la construction de la première église de pierre. Elle sera complétée en 1925.
1924 - Le 17 janvier, il y a redivision de la municipalité de Sainte-Anne-des-Monts. Sdint-loachim-de-Tourelle, Saint-Mai tia!-de-la-Marte et Duchesnny deviennent alors des municipalités distinctes.
1925 - Inauguration de la nouvelle église en pierre dont les travaux avaient débuté en 1919.
1927 - Le 29 août, William Russel se porte acquéreur du réseau téléphonique de Sainte-Anne-des-Monts, autrefois propriété de Georges Fournier.
1928 - C'est l'arrivée des Frères Maristes, pour enseigner aux garçons.
1929 - La crise économique oblige la Canadien International Paper Company à fermer son usine à Sainte-Anne-des-Monts.
1930 - À la demande de M8r François-Xavier Ross, évéque du diocèse de Gaspé et du curé Pierre Veilleux, les Soeurs de Saint-Paul de Chartres acceptent de fonder un hôpital. Les premiers malades sont soignés dans la maison de M. Octave Langlois.
1931 - Le 7 décembre, c'est l'inauguration de l'hôpital. La construction était en cours depuis le 1er mai.
1932 - Le 25 novembre, les Soeurs de Saint-Paul ouvrent leur noviciat.
1936 - Aux élections provinciales, l'Union nationale est portée au pouvoir. On élit un nouveau député de Gaspé-Nord , ). Alphonse Pelletier, homme d'affaires de Sainte-Anne. Le programme du parti met l'accent sur la construction d'écoles et l'amélioration du réseau routier. C'est le début des travaux de la route transgaspésienne (Sainte-Anne-des-Monts -New-Richmond).
1937 - C'est la création du Parc national de la Gaspésie.
1938 - Le 17 avril, à 8 h 10, le matin du jour de Pâques, un incendie se déclare. L'intérieur en bois de l'église de pierre est détruit.
1944 - Chassée du pouvoir en 1939 par le spectre de la conscription, l'Union nationale forme, cinq ans plus tard, un nouveau gouvernement, et ). Alphonse Pelletier retrouve son poste de député.
1945 - En décembre, à la très grande satisfaction de la population, l'électricité fait son entrée à Sainte-Anne-des-Monts.
1947 - À compter du 26 septembre, le système à manivelle de Québec Téléphone est remplacé par un système à piles centrales. Sainte-Anne-des-Monts est la première municipalité gaspésienne qui profite de l'innovation.
1948 - J.-Robert Lévesque, homme d'affaires de Sainte-Anne-des-Monts, résiste au raz-de-marée unioniste et devient député libéral de Gaspé-Nord.
1956 - Le 2 août, la construction d'un nouveau quai en ciment est terminée.
1957 - Le 2 décembre, un mémoire réclamant le prolongement de la voie ferrée jusqu'à Sainte-Anne-des-Monts est envoyé à l'honorable John Diefenbaker, premier ministre du Canada. Ce mémoire a reçu l'appui des députés fédéraux, Roland English et Bona Arsenault, et du député provincial de Gaspé-Nord, Alphonse Couturier. Le chemin de fer eut été un atout économique pour la région mais, comme on le sait, les vaillants efforts n'ont pas donné de résultats.
1959 - Le 6 juillet, un terrain de jeu est mis à la disposition des jeunes.
1960 - Le 24 novembre, le magasin Peoples ouvre ses portes.
1961 - La municipalité achète une souffleuse à neige pour l'entretien des routes.
1963 - Le 19 mai, M8r Paul Bernier, evêque de Gaspé, procède à la bénédiction de l'Institut familial des Soeurs de Saint-Paul. L'institut porte son nom. On commence la construction d'un nouveau presbytère pendant l'été. Le vieux est démoli.
1964 - Soeur Marie-Valérie des Soeurs de Saint-Paul, fondatrice de l'Hôpital de Sainte-Anne-des-Monts, décède le 13 septembre.
1965 - C'est l'ouverture de l'école des métiers.
1967 - Le 19 octobre, le statut de ville est accordé à la municipalité de Sainte-Anne-des-Monts.
1968 - Le 28 mars, la charte de ville est enregistrée. Sainte-Anne compte alors 5097 habitants. Le 28 octobre, on inaugure le nouveau bureau de poste. L'édifice est béni par MSr Alcidas Bourdages.
1969 - C'est l'Ouverture, le 29 juin, de L'Escale, centre de réhabilitation pour alcooliques.
Le 12 septembre, c'est l'inauguration officielle des Mines Madeleine Ltée. L'entreprise commence l'exploitation d'une mine de cuivre dans le Parc de la Gaspésie.
1970 - L'Institut familial Mgr Bernier ferme ses portes. L'édifice est désormais occupé par le Centre Pavillon de la Montagne. Aujourd'hui encore, c'est un centre d'accueil et d'hébergement pour enfants déficients (physiques et intellectuels} avec difficultés d'apprentissage. On y retrouve également plusieurs services communautaires.
1971 - La construction de l'école polyvalente débute.
1972 - Le 3 mai, on inaugure l'école polyvalente. Elle est baptisée École polyvalente Gabriel-Lé Courtois, le 25 mai 1981, par M8r Gilles Ouellet, evêque du diocèse de Gaspé. Gabriel Le Courtois a été le premier missionnaire de notre région, de 1 797 à 1806.
Le 22 septembre, M8r Gilles Ouellet procède à la bénédiction et à l'inauguration officielle du nouvel Hôpital des Monts.
1973 - Marc-Yvan Côté, président de l'Association libérale de Matane, est élu député de la circonscription de Matane. Le 12 décembre 1985, il est nommé ministre des Transports et responsable du développement régional. Le 11 octobre 1989, il devient ministre de la Santé et des services sociaux.
1974 - Le 10 novembre, c'est l'entrée en ondes de la station radio-phonique QMGAM diffusant sur la fréquence 1490 KHZ avec une puissance de 1000 watts. Son rayonnement s'étend alors de Les Méchins à Marsoui. Les fondateurs de la station sont les frères Roger, Marcel et Pierre Vallée. Le premier directeur est Francis Pelletier.
1976 - Le 25 septembre, peu de temps après avoir quitté la piste de l'aéroport, un petit avion Cessna s'écrase près de Sain té-An ne-des-Monts, blessant gravement quatre occupants. La municipalité ne compte plus qu'une trentaine de cultivateurs.
1979 - Le 1 7 août, la .Société forestière Mont-Logan fait une offre d'achat à Rexfor pour les actifs de Scieries Chic-Chocs de Cap-Chat et Sainte-Anne. La transaction sera complétée le 24 mars 1980.
1980 - Le 14 août, Sainte-Anne-des-Monts accueille les athlètes et les officiels des 10e jeux de l'Est du Québec. Inauguration du Salon funéraire Gilles Marmen.
1981 - Le 16 octobre, c'est l'inauguration officielle du nouvel hôtel de ville, en présence notamment du ministre des Finances du Québec, Yves Bérubé, et du maire de Sainte-Annc-des-Monts, Dr Charles-Eugène Marin. Il est logé dans l'ancien couvent des Soeurs du Saint-Rosaire.
1984 - Le 4 septembre, un Annemontois, Dr Charles-Eugène Marin, est élu député conservateur du comté de Gaspé au fédéral. Il sera réélu en 1988.
1986 - Naissance du journal Le Riverain.
1992 - C'est l'inauguration officielle de la Maison de la cufture et de la Bibliothèque municipale Blanche-La montagne.
1995 - Ouverture, en juin, du Centre Explorama Mer, Monts et Merveilles de la GaspésJe. Le centre invite le visiteur à effectuer un tour symbolique de la Gaspésie et à explorer les fonds marins.
Source, Sainte-Anne-des-Monts, 1846-1996 : Histoire d’une ville en Gaspésie » de Francis Pelletier, Guy Chrétien, Yolande Fortin, Guylaine Landry, Suzanne Labrie, Martine Marceau, Ghislaine Thibeault, Marie-Hélène Girouard, Nathalie L’Italien et Madeleine Savoie, Audace Design et Imprimerie Matane (1986) inc., Sainte-Anne-des-Monts, 1996, 103 p.